Dans la Bible, l’hospitalité n’est jamais un geste anodin. Accueillir l’étranger, ouvrir sa maison, partager un repas ou offrir un abri engage bien davantage qu’une simple règle de politesse. L’hospitalité met à l’épreuve la relation à l’autre, en particulier lorsque celui-ci est un inconnu. Faut-il alors ouvrir sa porte malgré l’incertitude, au risque d’être dérangé ou même menacé, dans l’espoir que la rencontre devienne aussi une source de bénédiction ?
De l’accueil des visiteurs par Abraham à Mambré jusqu’aux récits évangéliques, la Bible accorde une place centrale à ce qui constitue autre chose qu’une pratique spontanée. Il s’agit à la fois de gestes bien codifiés et en même temps d’une attitude du cœur. L’hospitalité est une pratique qui montre que l’étranger peut devenir non seulement un hôte, mais un allié, parfois même le porteur inattendu d’une bénédiction. Ruth, la veuve de Sarepta ou encore les disciples d’Emmaüs révèlent ainsi que la rencontre transforme aussi bien celui qui accueille que celui qui est accueilli.
Mais les textes bibliques ne proposent pas une vision naïve de l’hospitalité. Ils en montrent les risques, les exigences et les ambiguïtés. Accueillir suppose de consentir à être dérangé, de partager ses ressources et de reconnaître la dignité de celui qui se présente au seuil de notre porte. L’hospitalité apparaît par conséquent comme une pratique concrète de la foi, mais aussi comme un chemin de transformation personnelle et collective.
À travers plusieurs récits de l’Ancien et du Nouveau Testament, cette conférence, que j’ai eu l’occasion de donner le 7 juillet 2026 dans le cadre de l’université d’été de Spiritus, explore les différentes formes de l’hospitalité biblique. Elle interroge également leur portée pour aujourd’hui : que signifie accueillir dans des sociétés traversées par la peur de l’étranger, les déplacements de population et le repli sur soi ?
Dans la Bible, l’hospitalité n’est jamais un geste anodin. Accueillir l’étranger, ouvrir sa maison, partager un repas ou offrir un abri engage bien davantage qu’une simple règle de politesse. L’hospitalité met à l’épreuve la relation à l’autre, en particulier lorsque celui-ci est un inconnu. Faut-il alors ouvrir sa porte malgré l’incertitude, au risque d’être dérangé ou même menacé, dans l’espoir que la rencontre devienne aussi une source de bénédiction ?
De l’accueil des visiteurs par Abraham à Mambré jusqu’aux récits évangéliques, la Bible accorde une place centrale à ce qui constitue autre chose qu’une pratique spontanée. Il s’agit à la fois de gestes bien codifiés et en même temps d’une attitude du cœur. L’hospitalité est une pratique qui montre que l’étranger peut devenir non seulement un hôte, mais un allié, parfois même le porteur inattendu d’une bénédiction. Ruth, la veuve de Sarepta ou encore les disciples d’Emmaüs révèlent ainsi que la rencontre transforme aussi bien celui qui accueille que celui qui est accueilli.
Mais les textes bibliques ne proposent pas une vision naïve de l’hospitalité. Ils en montrent les risques, les exigences et les ambiguïtés. Accueillir suppose de consentir à être dérangé, de partager ses ressources et de reconnaître la dignité de celui qui se présente au seuil de notre porte. L’hospitalité apparaît par conséquent comme une pratique concrète de la foi, mais aussi comme un chemin de transformation personnelle et collective.
À travers plusieurs récits de l’Ancien et du Nouveau Testament, cette conférence, que j’ai eu l’occasion de donner le 7 juillet 2026 dans le cadre de l’université d’été de Spiritus, explore les différentes formes de l’hospitalité biblique. Elle interroge également leur portée pour aujourd’hui : que signifie accueillir dans des sociétés traversées par la peur de l’étranger, les déplacements de population et le repli sur soi ?

